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Sous l’appui financier de ONU-FEMMES, Uwezo Afrika Initiative à travers le projet GPI 2.0 « Jeunes et femmes engagées pour la consolidation de la paix au Sud-Kivu » a réuni des jeunes et femmes membres des organisations de la société civile de Bukavu, ainsi que des partenaires dans un atelier provincial d’appropriation du Plan Opérationnel Provincial de la résolution 2250.

Cette activité a visé le renforcement de la compréhension commune du ce Plan en favorisant l’engagement concerté des jeunes et des femmes de la ville de Bukavu et des territoires du Sud-Kivu dans la lutte pour une paix durable.

La chargée des programmes de Uwezo Afrika Initiative, Mme Joelle Bufole, affirme que l’idée est de contribuer à l’appropriation, la diffusion et la mise en œuvre effective du Plan Opérationnel Provincial de la Résolution 2250 et l’agenda jeunesse, paix et sécurité des nations unies, mais également inciter les partenaires techniques et financiers ainsi que des autorités provinciales à s’approprier cette lutte.

Le facilitateur, M. Pacifique Mushubusa, s’est réjoui du déroulement de cet atelier qui a mis en exergue la méthode purement participative, facilitant l’adoption d’une méthodologie adaptée.

Il dit s’attendre à la contribution active de ces médiateurs de paix dans la mise en œuvre de l’Agenda jeunesse, paix et sécurité. 

« Ces jeunes et femmes viennent de confirmer leur engagement dans la vulgarisation du plan opérationnel de la R2250 au Sud-Kivu. Nous avons l’espoir que le bagage important bénéficié facilitera les dialogues multi-acteurs portant sur des questions liées à la paix et la sécurité entre jeunes du Sud-Kivu», conclut-il.

De leur côté, les participants affirment leur engagement dans la mobilisation des communautés par des techniques acquises, notamment : l’élaboration d’une feuille de route et le plan d’action pouvant impacter positivement à la réalisation de l’agenda Jeunesse Paix et Sécurité.

L’un d’eux, Judith Maroy s’est approprié les résolutions 2250 et 1325 pour la réussite de cette bataille.

« Nous voulons compter plus des jeunes femmes et hommes dans des instances de prise des décisions et de processus de paix dans des secteurs privés et publics tout en évitant des stigmatisations liées au genre, aux discours de haine et aux discriminations identitaires », dit-elle.

Cet atelier leur a permis de découvrir les avancées par rapport à la mise en œuvre de la R2250 et 1325 au niveau provincial afin d’élaborer des activités prioritaires pour la cohésion, renchérit Judith Maroy.

Tenu à Bukavu, cet atelier s’est clôturé par la mise en place d’un Comité de plaidoyer pour accompagner la création et l’opérationnalisation du Comité Provincial de Pilotage de la Résolution 2250 au Sud-Kivu.

Gisèle Bashwira

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